
(Lire Jr 32,1-44)
Jr 32,7-8 « Voici, Hanameel, fils de ton oncle Schallum, va venir auprès de toi pour te dire: Achète mon champ qui est à Anathoth, car tu as le droit de rachat pour l’acquérir. 8Et Hanameel, fils de mon oncle, vint auprès de moi, selon la parole de l’Éternel, dans la cour de la prison, et il me dit: Achète mon champ, qui est à Anathoth, dans le pays de Benjamin, car tu as le droit d’héritage et de rachat, achète-le! Je reconnus que c’était la parole de l’Éternel. »
Voici un des ces épisodes de la Bible qui sont particulièrement marquants, par le sens qu’ils véhiculent. L’Éternel demande à Son serviteur Jérémie d’acheter un champ, alors que le pays de Juda s’apprête à vivre des événements douloureux, une destruction suivie de la déportation des populations à Babylone ; chose qui paraît incohérente. Toutefois, Jérémie, peut-être sans trop comprendre au début (Jr 32,25), obéit à DIEU. Et la suite va révéler le symbolisme profond de cet acte prophétique.
On remarque que les choses se sont passées exactement comme l’Éternel l’avait annoncé à Jérémie : cela confirmait au Prophète que c’était bien DIEU qui lui avait parlé (Jr 32,8b). Mais au-delà de ce que DIEU confirme Sa Parole à Ses serviteurs pour les fortifier, on note que l’achat, par Jérémie, d’un champ en pleine crise, était le signe par lequel DIEU annonçait la délivrance prochaine des judéens et leur retour sur leur terre natale. C’est donc dire que même au beau milieu de l’affliction causée par leur péché, DIEU offre déjà aux judéens une raison d’espérer en Son salut, en Sa restauration. Il en est ainsi pour chaque chrétien qui passe par des moments difficiles, par des moments d’affliction : le Seigneur n’abandonne pas ceux qui sont à Lui ; au contraire, comme pour le peuple de Juda au temps de Jérémie, DIEU les appelle à continuer à espérer en Lui, car après l’affliction, Il annonce un temps de restauration, un temps de rafraichissement (Rm 5.3-5).
Seigneur, je Te remercie pour cette espérance que Tu me donnes au sein de l’affliction, au sein du manque le plus total. Je me dispose à recevoir ce temps de rafraichissement, ce temps de bénédiction, au Nom de JÉSUS-CHRIST, Amen !
Que DIEU vous bénisse !
Frère Ch@rlie
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