
(Lire Jean 20, 11-18)
Jean 20, 15 « Jésus lui dit: Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? Elle, croyant que c’était le jardinier, lui dit: Seigneur, si tu l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et je le prendrai. »
Selon le récit de Jean, Marie de Magdala a été l’une des premières personnes à aller au tombeau le dimanche après la crucifixion de JÉSUS. Lorsqu’elle s’est rendue compte de la disparition du corps de JÉSUS, elle est aussitôt retournée l’annoncer aux autres disciples. Elle a ensuite suivi Pierre et Jean qui sont venus se rendre compte eux-mêmes de l’événement. Pour ces deux hommes, la disparition du corps de JÉSUS a produit le souvenir et la foi en la résurrection annoncée (Jean 20, 8). Mais Marie est demeurée dans ses lamentations, dans ses pleurs, au point où même lorsque JÉSUS s’est présenté à elle, elle n’a pas été capable de Le reconnaître.
Bien-aimés, ce qui est arrivé à Marie de Magdala nous enseigne sur une chose importante : dans chaque situation difficile que nous traversons, nos lamentations ne peuvent rien nous apporter si ce n’est une vision floue, qui nous empêche de discerner même les solutions que le Seigneur nous présente. Pour ma part, je pense que c’est la raison principale pour laquelle le Seigneur JÉSUS a mis Ses disciples en garde contre les inquiétudes et les lamentations : Matthieu 6, 34 « Ne soyez donc point en souci pour le lendemain ; car le lendemain aura souci de ce qui le regarde. A chaque jour suffit sa peine. » Pensée que l’Apôtre Paul nous rappelle dans sa lettre aux chrétiens de la ville Philippe : Philippiens 4, 6 « Ne vous inquiétez de rien, mais en toute occasion exposez vos demandes devant Dieu, par des prières et des supplications, avec des actions de grâces »
Prions ensemble : Seigneur mon DIEU, je Te prie de me pardonner toutes les fois où je me suis inquiété et lamenté devant des situations difficiles. Je Te prise de m’aider, désormais, à toujours Te faire confiance, et à m’attendre à Toi dans la foi en Ta Parole, au nom de JÉSUS, Amen !
Que DIEU vous bénisse !
Frère Ch@rlie
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